Samedi 4 avril 2009
6
04
/04
/Avr
/2009
14:31
Tout d'abord, dès mon arrivé à Hildesheim, la première chose que j'ai remarquée, est la propreté et l'entretien des rues.
Presque aucun déchet sur la voie publique, pas de déjection canine sur les trottoirs, rendent la ville plus agréable, et plus accueillante. Pour le passage piéton, malgré les basses températures,
et les caprices du temps, les allemands ne traversent pas avant que le feu passe au vert, même si la rue est déserte. Grosse différence avec la France où tout le monde s'introduit dans le moindre
petits espace entre deux voitures. Ce civisme est surprenant, bien que j'ai appris que des amendes sont distribuées à ceux qui ne respectent pas ces règles.
Cela a renforcé mon idée sur la protection de l'environnement qui est très importante aux yeux des allemands.
Le tri sélectif est bien encré dans les mentalités allemandes. Par exemple dans notre appartement, il y avait une poubelle pour le plastique, une pour les déchets alimentaire, un bac a verre, un
bac à carton et papier, et une poubelle pour tout le reste. Autant dire qu'au début, c'était un peu dur de pas tout mélanger, mais l'habitude est très vite venue.
La culture allemande est aussi connue pour être assez rigide, droite. C'est bien le cas, effectivement, dans le monde du travail et dans la vie quotidienne. La ponctualité est un aspect important
de cette rigidité. Il ne faut en aucun cas arriver légèrement en retard, que ce soit à un rendez professionnel, mais aussi pour une réunion entre amis. C'est très mal vu et très impoli à leurs yeux
d'arriver après l'heure convenue.
L'alimentation est aussi différente par rapport à la France. Tout d'abord, les heures du dîner, ne dépasse presque jamais les 18/19h. En mangeant à 21h, mes colocatrices me regardaient au début
comme un extraterrestre, car c'est très tard pour eux. Cependant , leur alimentation est très riche en fruits et légumes, ce qui est très sain pour la santé et le moral. J'ai trouvé qu'ils
mangeaient beaucoup de charcuterie, négligeant plus la viande, qui est l'un des rares aliments que j'ai vu qui était plus cher qu'en France.
Les supermarchés allemands sont surtout des commerces discount. La présence des LIDL et des ALDI est très importante, et ces magasins sont fréquentés par toutes les classes sociales. Ainsi il est
possible de manger pour beaucoup moins cher qu'en France, pour une qualité équivalente.
Par Charles Laménardie
-
0
Samedi 4 avril 2009
6
04
/04
/Avr
/2009
13:48
Le lundi matin, après avoir fait mes bagages, remercié mes collocataires, et rangé ma chambre la veille, je me suis levé, excité, en pensant au retour à la vie
bordelaise. Je devais me rendre à 11h à l'entreprise, avec toutes mes affaires, puisqu'un de mes collègues pouvait m'amener à l'aéroport de Hanovre.
J'ai cependant du faire le trajet entre l'appartement et l'entreprise à pied, car le service de bus ne fonctionnait pas entre 9h30 et 14h sur ma ligne: la 17.
Une fois arrivé à l'entreprise Cubidesign, j'ai donc été chaleureusement accueilli. Puis nous sommes allés dans un restaurant grec pres de mon lieu de travail, avec le chef d'entreprise, mon maître
de stage, ''le français'', et un autre collègue. Nous avons donc échangé nos différents point de vue sur ce stage, mais nous étions tous heureux de voir que ce stage m'avait été bénéfique sur le
plan personnel mais aussi professionnel, et l'entreprise a été très contente de m'accueillir et satisfaite du travail que j'y avais fait.
Après un repas copieux, nous sommes retournés à l'entreprise. J'ai eu l'occasion de dire au revoir à ceux que je n'avais pas pu voir le vendredi. Cela a été assez émouvant, malgré le
fait que j'étais vraiment content de rentrer.
Une fois tous ces adieux terminés, je suis donc parti à l'aéroport avec mon collègue français. Après une discussion autour d'un café, nous nous sommes promis de rester en contact. Il sera le
bienvenu sur Bordeaux, de même pour moi à Hildesheim. L'heure du vol s'approchant pour moi, et lui devant retourner travailler, nous nous fîmes nos adieux, dans l'espoir de se revoir un jour.
Les vols Hanovre-Amsterdam et Amsterdam-Bordeaux se sont bien passés. Pas d'accident malheureux, pas trop d'attente, ce voyage s'est passé sans problème. J'ai même revu un camarade de classe du
lycée dans le dernier vol. Il était parti en Angleterre pour faire un semestre en université, et rentrait le même jour, la même heure, dans le même avion... drôle de coïncidence.
Une fois arrivé à Bordeaux, un peu fatigué, je réalisais réellement que cette expérience était belle et bien finie. J'ai aussi eu une grande joie de revoir mes parents qui m'attendaient à
l'aéroport.
Par Charles Laménardie
-
0
Mardi 24 mars 2009
2
24
/03
/Mars
/2009
18:38
Ma dernière semaine dans l’entreprise se passe à merveille. Comme je l’ai précisé dans le dernier article, je n’ai aucun travail à
faire autre que mon rapport de stage. Comme j’avais déjà un peu commencé, j’ai le temps de le finir avant de rentrer en France. C’est une grande satisfaction, et ça m’ôtera d’une grande quantité
de travail à mon retour.
J'ai donc pendant une semaine fait mon rapport de stage.Comme j'avais fini avant la fin de la semaine, j'ai eu tout le temps de
pouvoir l'améliorer et l'arranger, pour qu'il soit le plus près possible de la perfection. Un coefficient 10 n'est pas négligeable!
De plus, grâce à tous les documents que j’ai demandés à mes collègues qui ont eu l’amabilité de me les fournir, j’ai de quoi former
des annexes enrichissantes, preuves d’un stage formateur.
Je suis donc serein quand à ce rapport, et espère que notre chère Claudia remarquera le formidable travail que j’ai
fourni.
Ps : Notre Chère Claudia n’est autre que notre professeur d’allemand.
Par Charles Laménardie
-
0
Mardi 24 mars 2009
2
24
/03
/Mars
/2009
17:58
Vendredi dernier était mon dernier jour de travail, bien qu’il me reste encore une semaine dans l’entreprise. Claudia Kern, mon maitre
de stage étant en vacances la dernière semaine de mon stage, j’en ai profité pour lui montrer le travail que j’avais fait en son absence.
Comme j’avais produit beaucoup de travail, cela a pris du temps. Cependant, mon travail étant de très bonne qualité, elle m’a félicité
pour tous les efforts que j’avais produits et m'a assuré qu'elle était très satisfaite de moi. J’étais très fier de moi, autant de compliments m’ont fait chaud au cœur.
Après avoir inspecté la totalité de mon travail, elle m’a donc demandé si j’avais besoin de documents pour mon rapport de stage. Ayant
déjà fait une liste, je n’ai eu qu’à lui transmettre. Elle s’est donc très vite occupée de me les fournir, et j’ai désormais beaucoup de documents pour alimenter mon rapport de stage. J’ai
d’ailleurs l’autorisation de le faire la dernière semaine de mon stage, et doit décliner tout travail qui me sera proposé… Il ne faut pas me le
demander deux fois, c’est noté !
Comme je pars le Lundi après-midi, elle m’a demandé si je pourrai repasser une dernière fois dans l’entreprise pour la revoir. J’ai
accepté d’autant plus que mon collègue français s’est proposé de m’emmener à l’aéroport d’Hanovre, m’évitant ainsi un train et un tramway.
Par Charles Laménardie
-
0
Jeudi 19 mars 2009
4
19
/03
/Mars
/2009
08:13
Le stage commence à toucher à sa fin, ainsi que l'inspiration pour de nouveaux sujets. Mais je vais tout de même vous parlez
d'une chose qui m'a marqué tout au long de ce séjour: le temps.
En effet, habitué au beau temps ensoleillé de Bordeaux, j'ai vite compris la chance que j'ai d'y habiter. Même s'il neige très
rarement en Gironde, ce qui me semblait dommage, je constate qu'il vaut mieux ça que de la neige en abondance.
Ici, on n'est pas gâté par le temps: pendant 3 mois, il y a eu une alternance de neige, vent glacial et pluie (quand tout cela n'était
pas ensemble). Heureusement que le soleil commence à pointer son nez.
Jusqu'à présent, la température maximale n'a pas dépassé les ... 7°. Même si j'ai eu droit à quatre ou cinq jours de beau temps
en 3 mois, il y avait toujours ce vent très désagréable. Autant dire que ça me change du climat girondin.
Mais il parait que cette année est spéciale, le temps inhabituel. J'espère bien car je ne reviendrai pas ici pour la
chaleur...
Par Charles Laménardie
-
0